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Engagement au féminin : Nina, engagée en service civique et sapeur-pompier volontaire

06/03/2026

# 8mars, #ServiceCivique

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À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le service d’incendie et de secours du Bas-Rhin (SIS 67) met en lumière l’engagement de femmes qui œuvrent chaque jour au service de l’intérêt général. À l’image de Nina, engagée à la fois en service civique et en tant que sapeur-pompier volontaire, elles sont aujourd’hui nombreuses à s’investir au sein du SIS 67 pour porter secours à la population bas-rhinoise.

Ouvert à toute personne entre 18 et 25 ans, le service civique constitue une porte d’entrée vers l’engagement citoyen. Chaque année, le SIS 67 accueille cinq volontaires en service civique dont les missions sont la promotion de la culture de la sécurité civile et l’animation de sessions de sensibilisation aux gestes qui sauvent (SGQS) dans les collègues du département ou hors cadre scolaire.

> Plus d'informations sur le service civique

Nina, sapeur-pompier volontaire au sein de l’unité territoriale de Sarre-Union et de la section de Harskirchen et engagée en service civique au SIS 67

Pourquoi as-tu voulu t’engager en tant que service civique ? 

« En septembre, j’ai débuté une formation pour devenir éducatrice spécialisée. Quelques semaines plus tard, en pleine réflexion sur les choix qui s’offraient à moi, j’ai vu une publication sur Facebook du SIS 67. C’était une offre d’emploi dans le cadre du service civique. Étant sapeur-pompier volontaire, je me suis dit que c’était une opportunité à saisir. J’aime ce que je fais en tant que volontaire alors je me suis dit : « pourquoi ne pas approfondir mes connaissances et développer de nouvelles compétences de sensibilisation ? ». Avant cette offre d’emploi, le terme de service civique ne m’était pas familier. J’en avais déjà entendu parler sans savoir ce qu’il signifiait ni les missions qui existaient. »

Comment se sont déroulées ta première journée dans un collègue et ta première session de sensibilisation aux gestes qui sauvent ?

« La première journée était constituée d’abord d’un moment d’observation pour comprendre comment se déroulent les sessions de sensibilisation. Au fil de la journée, mes collègues, engagés en service civique depuis déjà plusieurs semaines, m’ont encouragée à me lancer. Ils m’ont rassurée et m’ont dit qu’ils restaient là pour m’aider si je doutais. Finalement, ma première prise de parole devant des collégiens est arrivée plus vite que ce que j’imaginais. Je pensais seulement observer les premiers jours mais étant sapeur-pompier volontaire, le contenu de la présentation m’était déjà connu – j’ai déjà mon PSC1 (prévention et secours civiques de niveau 1). C’est pour cela que mes collègues m’ont encouragée à prendre la parole. J’ai pu me lancer et tout s’est bien passé. » 

Est-ce que cet engagement te permet d’être plus à l’aise à l’oral devant un public ?

« Chaque jour, on apprend à mieux se connaître et à prendre conscience de nos capacités, notamment pour s’exprimer devant un public de collégiens. J’ai 18 ans, j’ai seulement cinq ans d’écart avec eux. Au début, je me demandais si j’en étais capable, si j’étais crédible. Au final, à chaque session, on arrive à accrocher l’attention des élèves. C’est une petite victoire personnelle. Alors petit à petit, on prend confiance en soi. Avec du recul, je pense qu’être jeune leur permet de nous voir différemment. Je ne suis pas beaucoup plus âgée, nous sommes de la même génération. »